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CBD INFOS

March 27, 2017

 

Source www.cbdinfos.ch

 

Qu’est-ce que le CBD ( Cannabidiol ) ?

Le cannabidiol (CBD) est un cannabinoïde présent dans le cannabis. Il est le deuxième cannabinoïde le plus étudié après le THC et a une concentration (en % de matière sèche) de 0,1-2,9 %. Le cannabidiol module les effets du THC.

Il a montré des effets sédatifs chez l'animal3. D'autres recherches montrent également que le CBD augmente la vigilance. Il pourrait faire décroitre le taux d'élimination du THC dans le corps en interférant dans sonmétabolisme dans le foie. Le cannabidiol est un produit très lipophile et se retrouve dans le lait maternel. Il aurait également un effet sur les récepteurs à la nicotine et jouerait un rôle dans l'arrêt et le sevrage du tabac.

Médicalement, il est utilisé pour traiter les convulsions, l'inflammation, l'anxiété et les nausées, ainsi que pour inhiber la croissance des cellules cancéreuses. Des études récentes ont démontré qu'il serait efficace dans le traitement de la schizophrénie, qu'il pourrait également soulager les symptômes de la dystonie. Des recherches sont en cours comme traitement contre l'épilepsie.

 

Avantages du CBD vs. THC

Le cannabidiol (CBD) et le tetrahydrocannabinol (THC) sont les deux principaux constituants du cannabis (ils sont les deux dans une classe spéciale des composants appelés cannabinoides). Beaucoup de variétés commerciales de cannabis sont connues pour avoir un grand taux de THC mais un taux relativement bas de CBD. Mais le CBD a récemment attiré l’attention de la communauté médicale qui semble préférer le CBD au THC. Voici quelques différences majeures entre ces deux composants, qui font du CBD une substance incontournable.

  • Effet « Antipsychotique »: Au contraire de l’effet « drogue » du THC, en plus d’être non-psychoactif, le CBD a des effets antipsychotiques. Ainsi, le CBD protège des effets trop planants du THC en réduisant son effet psychotique. Le CBD n’est pas une substance stupéfiante.

  • Effet « Concentration »: Le THC est la substance psychoactive du cannabis tandis que le CBD est anti-psychoactif. Alors que le THC rend évasif, le CBD canalise. Le CBD peut aider à la concentration et à la détermination.

  • Effet « Antioxydant »: Comme le thé vert, le CBD a des vertus antioxydants[1], ce qui diminue ou empêche l’oxydation d’autres substances chimique présentent dans notre corps, et notamment l’absorption des radicaux libres.

  • Effet « Anti-Anxiété »: Le THC est connu pour rendre certaines personnes anxieuses ou paranoïaques. Mais le CBD est connu pour avoir l’effet opposé. En fait, des études ont démontré que le CBD agit pour contrecarrer les effets d’anxiété causés par le THC. D’autres études ont aussi démontré que le CBD administré sans THC, peut réduire l’anxiété.

  • Effet « Sommeil Naturel »: Un des usages les plus courant du cannabis est l’aide au sommeil auquel le THC participe activement. Le CBD n’agit pas comme somnifère mais c’est son effet anti-anxiété qui aide à retrouver le sommeil naturel. Les effets opposés du THC et du CBD explique ainsi pourquoi certaines variétés de cannabis font dormir et d’autres rendent une personne active.

  • Le statut légal: Alors que la plupart des pays interdisent le THC, le CBD n’est pas classé comme étant une substance stupéfiante mais il reste.. stupéfiant!

Le CBD et les tests antidrogues

Beaucoup de personnes prenant régulièrement du CBD, par vapotage ou en huile, se demandent si le cannabidiol a une influence sur les tests anti-drogues, notamment suite à un retrait de permis. Lors d’une prise de sang ou d’un test d’urine, c’est le THC qui est recherché. Le CBD ne possédant pas la même structure moléculaire ne sera pas identifié comme le THC car non-psychotrope est légal. Il faut préciser que pour le test d’urine qui décèle le THC, celui-ci a une très faible réactivité avec les non-psychotropes comme le CBD. C’est une bonne nouvelle pour les consommateurs de CBD.

L’huile de CBD contient bien moins de THC (de 1/10 à 1/300) que le cannabis dit récréatif. Une personne qui consomme 1000 à 2000mg de CBD par jour absorbera l’équivalent de 3 à 6mg de THC. Cette proportion très faible de THC ne rend pas celui-ci décelable et même si c’est le cas car certains tests ne sont pas exacts sur la substance ou sur la quantité, cela représentera un « faux-positif  » dû aux composants métabolites non-THC, qui seront distinctement décelés par GC/MS, chromatographie en phase gazeuse/spectrométrie de masse ou HPLC, chromatographie liquide haute performance.

Note

La plupart des recherches ont démontré qu’un « joint  » de cannabis fort en THC, contient environ 40 à 50mg de THC, ce qui donnera un résultat positif lors de tests, jusqu’à une durée de deux jours. Mais pour les fumeurs réguliers ce même résultat positif peut durer des semaines, selon :

  • Combien et à quelle fréquence le cannabis est utilisé

  • Le métabolisme de chaque personne

  • Le mode d’administration (fumé ou absorbé)

  • d’autres facteurs comme la prise de certains médicaments, ou l’état de santé général.

Cet article contient des informations générales non-exaustives, aussi les standards de tests et analyses étant très variables selon les pays, les régions et autres cantons (Suisse), nous vous invitons, si vous êtes concernés par le sujet d’un test positif, à vous renseigner plus en détail auprès de votre médecin ou d’une référence légale dans votre région géographique.

 

 

Qu’est-ce que le cannabis thérapeutique ou médical ?

Le cannabis thérapeutique

Connue depuis l’Antiquité pour ses vertus thérapeutiques, le cannabis est utilisé de manière médicale dans différents pays européens ainsi qu’aux Etats-Unis ou encore en Suisse où certains de ses dérivés peuvent être délivrés sur ordonnance. Antidouleur, antispasmodique, anti-nauséeux… Le cannabis trouverait sa place dans la prise en charge de plusieurs maladies dont certaines particulièrement graves comme le sida ou la sclérose en plaques. Si les indices d’un bénéfice réel s’accumulent, les études à grande échelle manquent encore pour statuer définitivement sur le potentiel thérapeutique du chanvre. Le mode d’administration de la drogue-médicament pose notamment problème.

Quand on parle de cannabis, on évoque souvent le joint, la drogue et l’interdiction... Pourtant, cette substance possède aussi des vertus médicinales pour certains patients, des propriétés de plus en plus reconnues de par le monde mais pas partout. Le point sur cette question : le cannabis, un médicament ?


Le cannabis, une médicine connue depuis longtemps

Ces vertus sont connues depuis l’Antiquité où le cannabis était utilisé de manière médicale du Moyen-Orient à la Chine en passant par l’Inde. Dans cette partie du monde, le chanvre indien a été utilisé dès 1000 ans avant J.C. pour une gamme variée de fonctions: comme analgésique (contre les maux de tête, dentaires..), anticonvulsif (contre l’épilepsie, le tétanos), tranquillisant (contre l’anxiété, l’hystérie..), anti-inflammatoire (rhumatismes..), antispasmodique (colique, diarrhée), antibiotique, antiparasitaire, stimulateur de l’appétit…

Utilisé sous forme d’extrait ou de teinture, le cannabis pour usage thérapeutique  a fait son apparition en Europe au 19ème siècle, principalement en tant que sédatif, analgésique, antiémétique (contre les vomissements) et anticonvulsif. Mais ce n’est réellement qu’à la fin du 20ème siècle, après la période de prohibition, que ses qualités médicinales ont été étudiées de manière scientifique et rigoureuse. En 1992, l'intérêt pour cette substance a  rebondi avec la découverte par le Pr Raphael Mechoulam d'un analogue du cannabis fabriqué par l'organisme lui-même, l'anandamide. Selon ce professeur de l'Université de Jérusalem, "le système des endocannabinoïdes joue un rôle dans pratiquement tous les systèmes physiologiques qui ont été observés". De quoi orienter les recherches sur les utilisations thérapeutiques du chanvre.


Mode d’action des cannabinoïdes

Les endocannabinoïdes sont des substances produites naturellement par le corps humain, en très faibles quantités. Synthétisées à la demande, elles interagissent avec deux types de récepteurs : le récepteur cannabinoïde 1 (CB1) jouant un rôle essentiel sur l’activation des neurones de notre système nerveux central (cerveau et moelle épinière), et le récepteur cannabinoïde 2 (CB2) se trouvant pratiquement exclusivement sur les cellules de notre système immunitaire, dont la rate. CB1 et CB2 sont impliqués dans de nombreux processus physiologiques comme, par exemple, la maturation cérébrale ou la masse osseuse.

A la manière des endocannabinoïdes,  le THC – ou delta-9-tétrahydrocannabinol, le composé actif principal du cannabis- possède une grande affinité pour ces deux types de récepteurs, ce qui explique son action psychotrope mais aussi son potentiel thérapeutique. Comme le THC, d’autres cannabinoïdes végétaux présents dans le cannabis peuvent prétendre avoir des vertus similaires. Parmi les 60 composés connus, le cannabinol (CBN) et le cannabidiol (CBD) sont les plus répandus et étudiés, le second -non psychoactif- intéresse particulièrement les chercheurs pour ses propriétés anti-inflammatoires remarquables associées à des actions neuroprotectrices et à un effet antiarthrititque chez la souris. En Israël, pays où le taux de consommateurs de marijuana à usage médical est le plus élevé au monde, une association aurait d’ailleurs mis au point et ferait pousser une nouvelle variété de cannabis dont la teneur en CBD a été amplifiée tandis que celle du THC a été réduite.
Synthétiser des substances cannabinoïdes dépourvues d’effets psychotropes mais dont l’efficacité thérapeutique est prouvée, tel est un des défis de la recherche actuelle.


Les vertus connues des cannabinoïdes aujourd’hui éclairées

Plusieurs centaines d'études ont permis de confirmer certaines propriétés des cannabinoïdes entrant dans la composition du cannabis médical :

  • Comme analgésique, en particulier en tant qu’adjuvant pour les douleurs chroniques résistantes, bien que dans certains cas, le cannabis ne serait pas plus efficace que de la codéine (un opiacé) et serait contre-indiqué pour les traitements postopératoires

  • Comme agent antispasmodique, utiles en cas de sclérose en plaques. Dans ce cas-là, une diminution de la douleur et des troubles du sommeil liés à cette pathologie sont généralement observés. Une étude récente suggère que le cannabis pourrait encore  être utilisé comme antispasmodique en cas d’épilepsie partielle;

  • Comme substance anti-vomitive et contre les nausées, pour les patients sous chimiothérapie ou atteint d'un sida;

  • Pour stimuler l'appétit, en cas de maigreur importante ou de cachexie  (dénutrition très importante) chez les personnes âgées en long séjour,  les patients atteint du sida;

  • Mais aussi pour améliorer le sommeil, dilater des vaisseaux pouvant améliorer le glaucome, etc.

Le cannabis, sous sa forme naturelle ou chimiquement modifiée, montrerait ainsi une efficacité significative pour certaines conditions pathologiques.


D'autres applications prometteuses...

Même si elles doivent être étayées par d’autres recherches, de nouvelles pistes ont également vu le jour suite à la réalisation d'études scientifiques, suggérant par exemple,  une efficacité possible face à certaines maladies neuro-dégénératives, comme la maladie d’Alzheimer ou face à la croissance de certaines tumeurs en provoquant la mort programmée des cellules cancéreuses. Les cannabinoïdes et leurs agonistes synthétiques (molécules ayant des propriétés biochimiques similaires) sont encore envisagées pour lutter contre l’obésité, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) et des tics pathologiques comme le syndrome de la Tourette. Des travaux ont montré encore que le THC permettait de réduire le phénomène d’athérosclérose, caractérisé par l’accumulation sur les parois des artères de dépôts de graisses.

Ces exemples ne représentent que quelques-unes des voies de recherche suivies par les scientifiques, qui continuent d'explorer  aujourd'hui les dysfonctionnements du système endocannabinoïde afin d'identifier d'autres rôles éventuellement positifs du cannabis externe (non produit par l'organisme).

Si le cannabis médical a des bénéfices connus et reconnus, utilisé en complément des thérapeutiques classiques (pour gérer les effets secondaires) ou en alternative à d’autres traitements, son usage –et donc sa prescription- est délicat. En effet, l’action bénéfique du THC –ou des cannabinoïdes assimilés- pose le problème du dosage précis à évaluer pour éviter les effets secondaires immanquables (endormissement, vertiges, augmentation de la fréquence cardiaque, intoxication..). Sous quelle forme de fait administrer la drogue pour minimiser ces effets ? La forme fumable est celle qui est la plus utilisée dans les essais cliniques (effets plus constants et plus rapides que les décoctions ou le cannabis consommé par vaporisation) mais c'est aussi la plus toxique pour les bronches et les poumons.
Pas question d’encourager la fumette…

Ce frein, ainsi que le nombre peu élevées des populations cliniques à l’étude et l’aura diabolique entourant la drogue, expliquent pourquoi le cannabis médical n’est autorisé qu’avec parcimonie.

Comment le cannabis médical est-il administré ?

Le cannabis est prescrit sous condition d’indications dans certains pays. Preuve doit être faite notamment que les traitements classiques sont inopérants et que le recours au chanvre est documenté dans la littérature médicale.  Pour éviter la toxicité associée à la fumée de cannabis, les voies orales et sublinguales (sous la langue) sont privilégiées.

 

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